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Découvrez le livre du Président de L'APMP qui s'intitule "Les vraies raisons du déficit de la Sécurité sociale".

Il porte à votre connaissance tout ce que vous cachent "impunément":

- la classe politique dans son entièreté

- l'administration et autres organismes publics et...

- les syndicats.

L'auteur a tenu à informer ses lecteurs des agissements qui détruisent notre système de santé.

Pour l'acquérir, vous pouvez en passer commande à l'APMP. Aucune obligation d'adhérer.

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Message aux Libérés de la "sécu".

Pour répondre à la question que se posent certains d'entre vous, voici une première direction qui mérite, me semble-t-il, d'être étudiée.

Si j'ai bien compris, vous semblez être déjà quelques milliers d'intéressés, sans oublier ceux qui vont se rallier aux Libérés de la sécu, et c'est tant mieux.

Dès lors, je me pose la question de savoir s'il ne serait pas tout à la fois judicieux et opportun de vous rassembler de manière plus formelle, en créant par exemple une association de type "loi 1901" qui comporterait alors autant d'adhérents.

La création d'une telle association est d'une simplicité extrême. Je pense que le point le plus crucial sera de nommer un président, un secrétaire et un trésorier.

Bien entendu, chaque adhérent aura à régler sa cotisation annuelle; la notion de droit d'entrée n'étant pas interdite.

Le but serait in fine est de pouvoir recruter un puis des juristes. Ce ne sont pas des avocats mais ils sont tout aussi compétents.

Ils pourraient bénéficier d'un contrat de travail avec l'association avec au titre de leur rémunération: un fixe et des commissions sur résultats (ce qui se pratique chez certains avocats).

Convenons que la prise de risques est nettement moins importante.

Qui plus est, pour tout individu normalement constitué, intellectuelleent parlant, un tel poste peut être considéré comme une mine d'or.

Qui plus est encore, de tels juristes ne seraint pas confrontés aux contraintes des avocats.

A titre d'exemple, un avocat parisien ne peut plaider que devant les tribunaux de son propre Barreau.

Si tel n'est pas le cas, l'avocat retenu (parisien dans l'exemple repris) ne sera jamais qu'un avocat "postulant" qui sera obligé de recourir aux services d'un confrère appartenant au Barreau considéré (Toulouse par exemple, si l'adhérent est toulousain). C'est ce dernier qui sera l'avocat "plaidant", que vous n'aurez pas choisi et que vous ne connaîtrez pas.

Un juriste aussi compétent qu'un avocat mais salarié de l'association pourra lui se présenter devant n'importe quel tribunal, quelle que soit la région géographique, dès lors qu'il peut justifier qu'il intervient au soutien des intérêts de M. X ou de Me Y, en étant muni d'un pouvoir dûment remli et signé par la personne qu'il représente.

A la disposition de tous pour en discuter.