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Découvrez le livre du Président de L'APMP qui s'intitule "Les vraies raisons du déficit de la Sécurité sociale".

Il porte à votre connaissance tout ce que vous cachent "impunément":

- la classe politique dans son entièreté

- l'administration et autres organismes publics et...

- les syndicats.

L'auteur a tenu à informer ses lecteurs des agissements qui détruisent notre système de santé.

Pour l'acquérir, vous pouvez en passer commande à l'APMP. Aucune obligation d'adhérer.

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Commentaire de l'APMP en réponse à l'article "Le mensonge autour de la Sécurité sociale (de 1986 à nos jours)" publié sur le site communiqué de presse

 

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Le mensonge autour de la Sécurité sociale (de 1986 à nos jours)

"Si bien évidemment je ne puis qu’adhérer à cet article, lui-même en corrélation avec le papier que j’ai publié le 14 avril 2012 sur le forum: lecercle.lesechos.fr et dont voici le lien:

http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/social/sante/221145661/securite-sociale-lillegalite

il faut tout de même s’étonner de l’empressement de certains à quitter la Sécurité sociale et s’en aller vers d’autres cieux, quand bien même une telle démarche s’avère parfaitement compréhensible.

Je suis tenté de dire que ce n’est pas parce que le bateau prend l’eau de toute part qu’il faut se jeter à la mer sans s’être muni d’un gilet de sauvetage.

En effet, nombreux sont ceux à se tourner vers des banques étrangères, “AMARIZ” par exemple. Mais est-ce bien raisonnable quand on connaît la situation des banques aujourd’hui (ce qui ne veut absolument pas dire que je les dédouane, bien au contraire).

L’abolition d’un monopole doit-elle se traduire obligatoirement par pléthore de prestataires. Il est à craindre que nous nous retrouvions dans la situation « d’avant la sécurité sociale » ; situation qui rappelons-le n’était guère satisfaisante et c’est un euphémisme.

Comment ne pas craindre également, s’agissant de banques, que nous ayons à subir, à moyen terme, des hausses de cotisations et/ou des baisses de remboursement.

Pour ce qui me concerne, je ne m’imagine pas m’en remettre aux banques dont la réputation n’est plus à faire depuis longtemps.

Par contre, il devient urgent de trancher le nœud gordien.

Je m’explique, au sein de notre association (ainsi qu’au sein d’autres associations intervenant dans le même secteur), nous pouvons démontrer qu’une multitude de pathologies sont imputables aux conditions de travail et donc au non-respect des réglementations par les employeurs.

A titre d’exemple, force est de considérer que tous les ans en France, un minimum de 200 000 nouveaux cancers sont attribuables au travail, quand bien même 1 000 à 2 000 seulement seraient admis au titre de la maladie professionnelle.

Pour information, comme je l’indique dans mon livre : « Les vraies raisons du déficit de la Sécurité sociale. Ce qu’ils nous cachent… » il faut rappeler le Code de la Sécurité sociale. Et ceci est un postulat.

Une maladie, quelle qu’elle soit, est à la charge financière de l’organisme assureur, le cas échéant la Sécurité sociale sauf s’il s’agit d’une maladie professionnelle qui doit être à la charge financière de l’employeur responsable et que je m’autorise à considérer comme coupable dans la grande majorité des cas.

Alors, au regard d’un tel postulat, une question se pose.

Pourquoi les Caisses Primaires d’Assurance Maladie s’appliquent-elles avec un acharnement pervers et malhonnête à ne pas vouloir reconnaître les maladies professionnelles, y compris dans les cas les moins discutables. Dans les faits, ces Caisses préfèrent garder à leur charge financière le coût de toutes ces pathologies ; pardon à la charge financière de tous les assurés sociaux que nous sommes. C’est tout simplement de la SPOLIATION.

Pour information, une demande de reconnaissance de maladie professionnelle, après les refus de reconnaissance réitérés de la Caisse, se termine toujours au TASS, entendez par là : Tribunal des Affaires de Sécurité sociale.

Dans chaque grande ville (chef-lieu) il y a un TASS au sein même du Palais de Justice. Il est loisible à qui veut comprendre, de se rendre devant l’un de ces TASS. Chacun pourra constater que sur le rôle (ordre du jour en quelque sorte) n’apparaît jamais : Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Lille (par exemple) contre la Société X mais toujours contre Monsieur X ou Madame Y.

Les Caisses interviennent donc au soutien des intérêts financiers des employeurs en refusant de leur imputer de telles maladies.

Qui plus est, et plus grave encore, alors qu’elles ont un pouvoir de coercition à l’encontre des employeurs indélicats qui ne respectent pas les réglementations visant précisément à lutter contre les maladies professionnelles (*), elles n’exercent pas ce pouvoir de coercition.

Conséquence directe, ces pathologies sont toujours plus nombreuses au fil des années.

Sur le plan financier, il faut savoir qu’un simple trouble musculo-squelettique (dû à un manque d’ergonomie au travail) entraîne en moyenne 270 journées d’arrêt de travail que la Sécu indemnise. Il y a plus d’un million de TMS tous les ans en France. Quant aux cancers, n’en parlons pas, leur coût varie dans une fourchette de 300 000 euros à 1 million d’euros.

Pour parfaite information, les demandes de reconnaissance de maladies professionnelles correspondent à moins de 10 % des maladies imputables au travail.

La problématique des maladies liées au travail sont responsables d’une dépense injustifiée qui s’élève selon tous les éléments en notre possession à la moitié du budget de la branche maladie de la Sécu.

Mais revenons à l’ex monopole de la Sécurité sociale.

Forts de ce qui vient d’être expliqué, ne pensez-vous pas qu’il serait pour le moins judicieux de se poser la question : « Comment AMARIZ, pour reprendre l’exemple pris au début de cet article, entend traiter ce problème ? »

Entre nous, ils n’ont rien prévu car ils sont parfaitement ignorants de cette problématique (AMARIZ mais tous les autres organismes). Aujourd’hui, c’est « encore le fait du prince » (les organismes de sécurité sociale et donc les syndicats patronaux et salariés).

Quand bien même, peut-on raisonnablement penser qu’une AMARIZ ou autre, traite le problème comme il doit être traité, en l’occurrence obliger l’employeur à respecter les réglementations qui visent à lutter contre l’augmentation des maladies professionnelles, sans cesse croissantes et se retourner judiciairement parlant contre ledit employeur responsable.

Pour ma part, je ne puis me l’imaginer, raison pour laquelle je le répète : il est urgent de trancher le nœud gordien, ce qui permettrait au passage d’instaurer une réelle démocratie sociale dans ce pays.

En d’autres termes, imposer à la Sécu la présence d’un organisme à but non lucratif et de même poids mais doté d’un Code plus sensé et surtout plus juste.

Ce travail est commencé, les bonnes volontés peuvent toujours nous rejoindre. Les juristes, les actuaires et autres informaticiens de haut niveau seront prioritairement les bienvenus, ainsi que bien évidement les pionniers dans la lutte contre l’ex monopole de la Sécurité sociale.

(*) Directive européenne 89/391/CEE du 12 juin 1989
Décrets 2001-97 du 1er février 2001 et 2003-1254 du 23 décembre 2003"

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