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Découvrez le livre du Président de L'APMP qui s'intitule "Les vraies raisons du déficit de la Sécurité sociale".

Il porte à votre connaissance tout ce que vous cachent "impunément":

- la classe politique dans son entièreté

- l'administration et autres organismes publics et...

- les syndicats.

L'auteur a tenu à informer ses lecteurs des agissements qui détruisent notre système de santé.

Pour l'acquérir, vous pouvez en passer commande à l'APMP. Aucune obligation d'adhérer.

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Commentaire de l'APMP à l'article "Les entreprises doivent 20 millions à la Sécu" publié sur les sites de: Le Parisien, Direct Matin, France TV Info

"Cette information est erronée et trompeuse.
Au sein de l'association APMP, nous ne cessons de défendre des dossiers de victimes d'accidents du travail et/ou de maladies professionnelles. Nous affirmons que les entreprises n'ont pas à user d'un quelconque stratagème pour ne pas payer. Dans les faits, de manière constante et quasi générale, ce sont les Caisses Primaires d'Assurance Maladie qui sciemment, font des erreurs de procédure offrant la possibilité à l'employeur de soulever l'inopposabilité afin qu'il n'ait pas à payer. L'obligation par la Caisse d'informer l'employeur de sa décision par LRAR est tout à fait vraie. Néanmoins, ou bien elle adresse sa décision par courrier simple ou bien elle l'adresse hors délai, celui-ci étant de dix jours, conformément au Code de la Sécurité Sociale.
Par expérience, nous affirmons que les Caisses interviennent au soutien des intérêts des employeurs. Les audiences devant les TASS sont publiques. Chacun est donc libre de vérifier nos affirmations. Quiconque assistera à une audience dans un TASS pourra prendre conscience que lesdites Caisses s'acharnent, avec véhémence et malhonnêteté, à ne pas vouloir reconnaître les maladies professionnelles aux salariés victimes, évitant ainsi à l'employeur de supporter le coût de la pathologie. Il faut savoir qu'une pathologie non-reconnue en maladie professionnelle reste à la charge de la Sécurité Sociale, en réalité à notre charge, nous les assurés sociaux. (Dans le cas d'un cancer professionnel, reconnu comme tel ou non, ce coût varie dans une fourchette de trois cents mille à un million d'euros). Quant à la notion de faute inexcusable, il faut savoir qu'elle ne peut s'exercer que s'il y a eu reconnaissance de la maladie professionnelle, vous l'aurez compris: ce qui est très rarement le cas lorsque la victime ne se fait pas aider. Nous démontrons depuis cinq années maintenant, à qui veut l'entendre, que: là est l'origine de la plus grosse part du déficit de la Sécurité Sociale.
Information complémentaire: notre association a récemment obtenu la reconnaissance de la faute inexcusable pour l'un de ses adhérents et ce, contre TOTAL. Comme d'habitude, la Caisse a sciemment commis une faute de procédure. En d'autres termes, la Caisse a dispensé TOTAL (responsable et coupable) de payer, préférant laisser à notre charge financière le coût du cancer de la vessie de notre adhérent. C'est de la spoliation; spoliation qu'il faudra bien un jour sanctionner."

 

Pour lire l'article du Parisien et notre commentaire cliquer ici

Pour lire l'article de Direct Matin et notre commentaire cliquer ici

Pour lire l'article de FranceTvInfos et notre commentaire cliquer ici

 

ERRATUM: Direct Matin, contrairement à ses Confrères, n'a pas souhaité publier notre commentaire, qui pourtant répond à sa charte de modération. Nous laisserons, à chacun de nos nombreux lecteurs, le soin de juger si ce média délivre des informations réelles et sérieuses et s'il est digne de confiance.