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Découvrez le livre du Président de L'APMP qui s'intitule "Les vraies raisons du déficit de la Sécurité sociale".

Il porte à votre connaissance tout ce que vous cachent "impunément":

- la classe politique dans son entièreté

- l'administration et autres organismes publics et...

- les syndicats.

L'auteur a tenu à informer ses lecteurs des agissements qui détruisent notre système de santé.

Pour l'acquérir, vous pouvez en passer commande à l'APMP. Aucune obligation d'adhérer.

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POURQUOI AVONS-NOUS DEPOSE PLAINTE ?

Cinquième partie.

 

Confrontés à une telle situation, il nous a semblé nécessaire de saisir le pouvoir politique.

Fort logiquement, c'est Nicolas SARKOZY qui fut interpelé sur cette problématique, au début de son mandat. Celui-ci ne manqua pas de répondre en précisant que ce sujet était l'une de ses priorités ! (courrier signé par l'intéressé lui-même).

Néanmoins, il faut bien admettre que, rien n'a changé depuis notre échange de courriers, bien au contraire !

Puis, en janvier 2009, nous avons été contactés par Madame Danielle P. adjointe à la mairie de Lille qui souhaitait être aidée dans sa démarche de mise en conformité des services municipaux au regard des textes réglementaires qui visent les poduits chimiques. Tout à son honneur, convenons-en. Quatre mois durant, nous avons pu collaborer utilement.

Tombée malade en avril, Madame P. devait décéder d'un cancer en juillet.

Soucieux d'honorer sa mémoire et le travail déjà réalisé, nous nous sommes rapprochés de la "hiérarchie" de la mairie de Lille, afin de savoir dans quelles conditions nous pourrions mener à bonne fin tout ce qui avait déjà été entrepris.

De manière édifiante, il nous a été répondu que la santé au travail était un souhait de Madame P. mais qu'en mairie, c'est la dernière de nos priorités. S'il n'avait tenu qu'à nous, la santé au travail n'aurait pas été intégrée dans le "Programme Santé 21" de la ville de Lille.

Nous vous laissons le soin d'apprécier à sa juste valeur une telle réponse, venant de responsables "socialistes".

Depuis, toujours aussi décidés à recourir à la classe politique pour lever le voile sur le problème des maladies professionnelles (sujet tabou par excellence, rappelons-le), nous avons écrit à Jean-Luc MELENCHON qui pour tout dire n'a même pas eu la courtoisie de nous répondre !

Dans le même temps, nous avons contacté Marine LE PEN qui, sensible à nos propos, nous a proposé de faire une présentation du problème auprès des experts du parti (pour reprendre son expression), ce qui fut fait le 10 novembre 2011, à l'occasion d'un colloque organisé par le FN.

Alors que nous pensions avoir été enfin entendus, il s'avère dans les faits que les responsables du FN n'évoquent toujours pas les vraies raisons du déficit de la Sécurité sociale, dans le cadre des émissions télévisuelles. Qui plus est, les maladies professionnelles ne sont pas, évoquées dans leur programme, non plus.

Pour l'anecdote...

Dans le cadre de l'émission "Mots croisés sur France 2", émission à laquelle participaient, entre autres, Louis Aliot N°2 du FN et Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, nous avons, disons-le clairement, été interloqués.

En effet, alors que nous nous attendions à ce que Louis Aliot parle des maladies professionnelles, bizarrement, c'est Bernard Thibault qui évoqua le sujet, mais dans des termes tout à fait inappropriés. A sa décharge, comme ce n'est pas sa préoccupation, reconnaissons qu'il ne maîtrise pas le sujet. Du reste, c'était la première fois que devant une caméra, nous l'entendions dire les mots: maladies professionnelles !

En tout état de cause, il eût été préférable qu'il se taise, cela l'aurait empêché de dire des stupidités.

Rappel des propos de B. Thibault dans cette émission (extrait): " Il y a une sous-déclaration des accidents du travail et des maladies professionnelles. Celà représente d'après un magistrat de la Cour des Comptes entre 580 millions et plus d'un milliard d'euros de manque à gagner pour la Sécurité sociale".

Et de poursuivre: " Si c'est un accident, c'est à l'employeur à financer, s'ils parviennent à le faire passer en maladie professionnelle, c'est la Sécurité et nous tous qui devons la financer". (fin de citation)

Devant un tel charabia dénué de toute réalité, B. Thibault a fait la démonstration de sa totale incompétence dans ce domaine. Et de nous demander aussi, si L. Aliot a été clair dans ses éventuelles explications auprès de B. Thibault.

Bref, c'est tout à fait consternant.

A suivre...