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Découvrez le livre du Président de L'APMP qui s'intitule "Les vraies raisons du déficit de la Sécurité sociale".

Il porte à votre connaissance tout ce que vous cachent "impunément":

- la classe politique dans son entièreté

- l'administration et autres organismes publics et...

- les syndicats.

L'auteur a tenu à informer ses lecteurs des agissements qui détruisent notre système de santé.

Pour l'acquérir, vous pouvez en passer commande à l'APMP. Aucune obligation d'adhérer.

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POURQUOI AVONS-NOUS DEPOSE PLAINTE ?

Quatrième partie.


S'agissant des syndicats de salariés...

Il conviendra de reconnaître que ces syndicats sont présents un peu partout sur le "terrain", c'est-à-dire au sein même des entreprises. Nous rappellerons ici que la présence d'un délégué syndical est obligatoire dès lors que l'entreprise "emploie" un minimum de cinquante salariés.

Dès lors, comment pourraient-ils ignorer les conditions de travail de leurs collègues ?

A l'unanimité, nos adhérents nous affirment s'être plaints régulièrement auprès de leurs délégués syndicaux, mais sans succès; la réponse généralement obtenue est du style:

- tu as du travail... fais attention de ne pas le perdre;

- tu veux que l'entreprise délocalise;

- mais non ces produits ne sont pas dangereux.

Convenons-en des réponses non satisfaisantes et c'est peu dire.

Ceci étant, il faut bien reconnaître que certains délégués syndicaux sont atteints, eux aussi, de maladies professionnelles. Nous rappellerons que l'APMP n'hésite jamais à défendre le dossier de tels délégués. La rubrique "témoignages" sur ce site le démontre bien.

Convenons, ici aussi, qu'il n'est pas normal que ces délégués doivent recourir aux services de notre association, leur centrale syndicale ne leur apportant aucun secours.

C'est pourquoi, compte tenu du pouvoir (certains diront de nuisance) des centrales syndicales, nous sommes légitimés à dénoncer le manque d'intervention de ces centrales, dans le cadre des conditions de travail des salariés.

Il faut bien admettre qu'il paraît plus facile à ces centrales de bloquer le pays afin d'obtenir une ridicule augmentation de traitement aux fonctionnaires que d'intervenir dans les entreprises pour protéger la santé et la vie de salariés qui, quoiqu'il en soit, ont quand même payé leur timbre syndical.

Et de mieux comprendre pourquoi, ces syndicats ne représentent plus qu'environ sept pour cent des salariés.

Qui plus est...

Il faut se souvenir que dès sa création, il a été prévu que la "Sécu" devait être gérée "paritairement" par les syndicats patronaux et les syndicats de salariés, sans intervention de l'Etat !

Dans les faits, si les syndicats de salariés sont toujours présents dans les conseils d'administration de tous les organismes de la galaxie "Sécurité sociale", on se demande bien pourquoi. (Si ces centrales syndicales n'étaient plus présentes dans ces conseils d'administration, la "Sécu" ne s'en porterait probablement pas plus mal).

Dans les faits, elles siègent toujours dans ces conseils d'administration et ne peuvent donc ignorer les agissements des différents organismes de service public qui composent la "galaxie sécurité sociale".

De même, et plus grave encore, il faut savoir que ces syndicats siègent également dans les Tribunaux d'affaires de sécurité sociale (TASS) (encore une anomalie à la française) et ne peuvent ignorer une fois de plus la perversité des Caisses qui interviennent malhonnêtement dans les dossiers de reconnaissance de maladies professionnelles.

A-t-on entendu, ne serait-ce qu'une seule fois dans ce pays, les "partenaires sociaux" dénoncer les agissements "pervers" qu'ils ne peuvent ignorer des employeurs, des Caisses et consorts ?

De toute évidence, ces "partenaires sociaux" sont les partenaires de la classe politique et de ses bras armés, mais en aucun cas les partenaires des salariés, qu'ils sont censés représenter et défendre.

Le faible taux de syndiqués en France en est la parfaite démonstration. Mais çà n'empêche pas ces centrales d'avoir des actifs que la majorité des patrons aimerait avoir (quant à ces derniers, pour donner du travail) !

Quant aux syndicats patronaux, il apparaît clairement qu'ils sont les "maîtres absolus" dans la gestion de la "Sécu" et du traitement des maladies professionnelles en France au même titre qu'ils sont les "maîtres absolus" de la médecine du travail.

De toute évidence, la première Dame de France n'est pas Carla Bruni, mais selon, nous Laurence Parizot !

A suivre...