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Découvrez le livre du Président de L'APMP qui s'intitule "Les vraies raisons du déficit de la Sécurité sociale".

Il porte à votre connaissance tout ce que vous cachent "impunément":

- la classe politique dans son entièreté

- l'administration et autres organismes publics et...

- les syndicats.

L'auteur a tenu à informer ses lecteurs des agissements qui détruisent notre système de santé.

Pour l'acquérir, vous pouvez en passer commande à l'APMP. Aucune obligation d'adhérer.

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SECURITE SOCIALE... CE QUE NOUS VOULONS

 

Lors de notre dernier éditorial, nous avons été amenés à faire remarquer que dans l'intérêt général, les caisses de sécurité sociale devraient être un peu plus objectives dans les procédures lancéespar les salariés. Nous irons plus loin encore prochainement.

C'est vrai que depuis "toujours", et nul ne saurait l'ignorer,charge revient aux salariésde démontrer que leur maladie est une maladie professionnelle.

Et d'user de stratagèmes aussi nombreux que variés pour léser les victimes. Par exemple:

- ilest difficile de démontrer le lien entre le travail, notamment une exposition à des produits chimiques et la maladie. Soit, mais pourquoi ne pas considérerl'inverse, à savoir comme on ne peut nier un lien quelconque entre cette exposition et la maladie, on ne peut "débouter" un salarié dans ses demandes.

- il y a des délais pour déclarer le caractère professionnel. Combien de salariés le savent ? Combien de ces salariés connaissent ces délais qui varient en fonction de la maladie et/ou du produit incriminé ? Rien de tout celà n'est porté à la connaissance des salariés. De tels arguments nous rappellent le fameux dicton: " Nul n'est censé ignorer la loi !"; excepté que, le cas échéant, il ne s'agit même pas de lois mais de réglements administratifs, de surcroît "LEONINS". Nous en ferons la démonstration dans notre prochain éditorial.

- comment faire une demande de reconnaissance dans les délais impartis quand le caractère professionnel est tout d'abord contesté par le médecin du travail et ignoré par le médecin de famille. Depuis quand un salarié doit-il, outre ses propres compétences de mécaniciens, métallurgiste, électricien, plasturgiste etc, etc... être aussi, un administratif, un chimiste, un médecin, et un toxicologue tout à la fois. Il nous paraît pour le moins indéniable qu'une demande en reconnaissance ne peut se faire qu'à partir du moment où l'informationest passée.

Et puis, cherchez l'erreur...

Dans de nombreux cas, que voit-on dans le cadre d'une procédure, notamment au niveau des conclusions?

Pour: LA CAISSE PRIMAIRE D'ASSURANCE MALADIE......

Contre: Monsieur (ou Madame)...... (le salarié victime)

En présence de: La Société...... ( tiens tiens l'employeur fautif )

 

De manière étrange, les caisses de sécurité sociale,plutôt que d'intervenir au soutien des intérêts des cotisants et par conséquent de ses propres intérêts, intervient dans les faits au soutien des intérets des employeurs.

Le moment venu, nous vous apporterons notre diagnostic sur cette "ignominie" et ne manquerons pas, bien évidemment, de rédiger notre ordonnance.

 

ET D'EN ARRIVER A CE QUE NOUS VOULONS EGALEMENT:

Contexte:

1. Les produits chimiques et notamment les solvants ont, dans leur grande majorité (*), fait l'objet d'études bien sûr physico-chimiques mais également toxicologiques ( et ce aussi bien pour la santé humaine que pour l'environnement ).

2. Tout employeur connaît de façon officielle (et ne peut donc les ignorer) les limites au-delà desquelles, ces produits sont dangereux ( valeurs limites d'exposition à court terme, valeurs limites d'exposition à long terme...). C'est un fait et ce n'est pas contestable.

3. Le Législateur européena fixé des conditions d'utilisation qui permettent d'éviter, si ces conditions sont respectées, les conséquences néfastes de ces produits.

Notre conclusion est de toute évidence logique et honnête:

CHARGE DOIT BIEN EVIDEMMENT REVENIR A L'EMPLOYEUR DE "DEMONTRER" QUE S'IL A FAIT UTILISERTEL OU TEL PRODUIT PAR UN SALARIE,C'ESTCONFORMEMENT AUX DIRECTIVES DU LEGISLATEUR.

 

POURQUOI SE RETRANCHER POUR NE PAS DIRE " SE CAMOUFLER " DERRIERE UN ARGUMENT PUREMENT FALLACIEUX QUI CONSISTE A DIRE QU'IL EST TRES DIFFICILE DE DEMONTRER LE LIEN ENTRE L'UTILISATION D'UN PRODUIT ET LA MALADIE.

 

(*) la grande majorité et non la totalité, car de nouvelles molécules sont constamment mises sur le marché, sans la moindre étude toxicologique, visantàla protection de la santé humaine mais aussi de l'environnement. D'où REACH et une vigilance du monde associatif pour que ce programme se développe comme il se doit.