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Découvrez le livre du Président de L'APMP qui s'intitule "Les vraies raisons du déficit de la Sécurité sociale".

Il porte à votre connaissance tout ce que vous cachent "impunément":

- la classe politique dans son entièreté

- l'administration et autres organismes publics et...

- les syndicats.

L'auteur a tenu à informer ses lecteurs des agissements qui détruisent notre système de santé.

Pour l'acquérir, vous pouvez en passer commande à l'APMP. Aucune obligation d'adhérer.

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VALEURS LIMITES D'EXPOSITION PROFESSIONNELLES

PRINCIPE DE PRECAUTION - VASE CLOS

 

 

AVANT-PROPOS:

Par pur esprit decorrection et d'honnêteté, nous tenons tout particulièrement à attirer l'attention de certains responsables de notre pays, sur le fait que nous n'avons pas l'intention de nous battre en vain.

Si la situation ne devait pas changer rapidement, les conséquences seraient retentissantes !

 

CE QUE NOUS NE VOULONS PLUS

 

1. QU'EN TOUTE IMPUNITE, les réglementations ne soient pas appliquées par les employeurs en général, y compris pour ne pas dire "à commencer" par l'Etat.

En l'occurence:

- que les valeurs limites d'exposition professionnelle ne soient pas respectées, surtout dans les opérations de nettoyage manuel;

- que le principe de précaution ne soit pas appliqué dans le cadre de l'utilisation desfontaines dites biologiques;

- que les vases clos, seule solution selon les textes, ne soient pas utilisés;

-que les administrations et autres organismes publics fassent une fixation "stérile" sur les produits CMR et passent sous silence les dangers des produits non CMR;

- que les salariés ne reçoivent pas tous (et loin s'en faut) une information et une formation réelles et sérieuses quant à l'utilisation des produits chimiques;

- que des fiches de données de sécurité que nous nommerons de "vulgarisées" ne soient jamais, à quelques exceptions près,à la disposition des salariés;

 

2.Que la direction et la gestion financière des services del'Institution "Médecine du Travail " soient laissées au patronat;

Pour information: Article paru dans le Journal LA VOIX DU NORD du Mercredi 27 février 2008:

Quelle est la réforme envisagée pour la médecine du travail ?

Le conseil économique et social (CES) a proposé hier une série de "mesures urgentes" (qui pourraient être votées aujourd'hui) pour réformer la médecine du travail. Il suggère notamment de conserver un financement assis sur des cotisations des employeurs, mais déconnecté du nombre de visites effectuées par le médecin et d'en confier la gouvernance à la Sécurité sociale.

Parmi ses autres préconisations, on relève aussi:

- une nécessaire pluridisciplinarité, en combinant l'action des "médecins du travail, infirmiers et assistants de santé au travail, et des intervenants en préventions des risques professionnels", définie "dans le cadre d'un plan national pluriannuel de santé au travail décliné au plan régional";

- la volonté d'accroître le rôle des partenaires sociaux dans les entreprises, notamment au sein des comités d'hygiène et de sécurité, et de développer les liens avec la médecine de ville et la médecine hospitalière.

COMMENTAIRES APMP: "en fin d'éditorial". Comment ne pas faire de commentaires ?

Ceci étant, on ne va pas s'émouvoir pour si peu. Continuons plutôt notre éditorial... Nous ne voulons plus:

- que les médecins du travail se sentent,sous le joug du patronat;

- que les médecins du travail n'imposent pas leurs recommandations;

 

3. Que le système de cotisations de la Sécurité sociale ne joue pas son rôle de levier pour inciter les entreprises à la Prévention.

 

4. Que l'effectivité du droit ne soit pas appliquée par les administrations qui en ontla charge, pour être plus précis par les inspecteurs du travail.

 

5. Que la charge de la preuve d'une maladie comme étant d'origine professionnelle est toujours laissée à la victime, alors qu'elleDOIT être laissée à l'employeur.

 

6. Qu'une majorité de médecins généralistes ne respectent pas et impunémentl'article L. 461-6 du Code de la Sécurité sociale; ceux-ci n'intervenantdonc pas dans l'intérêt des victimes (leurs clients !).

 

7. Que soit remises en cause les prises en charge à100% pour les ALD (affections longue durée)

 

8. Que des décrets puissent sortir dans des conditions à tout le moins restrictives, pour ne pas dire "en catimini", tel que le décret portant création du tableau de maladie professionnelle N° 61bis.

 

9. Que les augmentations de cotisations qu'il nous faut payer à la Sécurité sociale servent, en fait, à entretenir pour ne pas dire à soutenir les pratiques actuelles; (alors que l'on voudrait nous faire croire qu'elles se justifieraient parla sur médicamentation des Français, nos mauvais modes de vie...).

 

10. Que le programme R E A C H soit déjà en danger, compte tenu du lobbying des industriels

 

11. Que l'on estime le prix d'une vie à quelques milliers d'euros, tels que celà a été démontrépour certainesvictimes de l'amiante.

 

Et puis, il faut que la désinformation ambiante "CESSE".

 

 

CE QUE NOUS VOULONS

 

Bien sûr, l'opposé de tout ce qui précède, c'est-à-dire tout ce que nous ne voulons plus, mais aussi:

1. Créer une certification ISO - HSE (hygiène, sécurité et environnement) à l'égard des employeurs respectueux de leurs salariés et de l'environnement, à condition

- qu'ils puissent justifier d'une formation et d'une information comptables, dispensées à leurssalariés;

- de pouvoir justifier de l'utilisation de vases clos, toutes les fois où celà est techniquement possible;

- de pouvoir jusitifier de la présence, au sein de l'entreprise, d'un partenaire social indépendant en charge du respect des réglementations hygiène, sécuritéetenvironnementales.

Nous reviendrons plus en détails sur cette certification ce vendredi 07 mars 2008.

 

2. Que Bruxelles revoit sa copie quant aux inacceptables et monstrueuses fiches d'aptitude; c'est du crime organisé !

 

3. Au même titre que les interventions de police dans les bars et restaurants s'effectuent déjà,en cas de non-respect de la loi anti-tabac, pourquoi ne pas envisager de faire intervenir la force publique, si de besoin,pour dresser constat des infractions aux lois, visant à la protection de la santé et de la sécurité des salariés, dans les entreprises.

 

LES COMMENTAIRES "APMP" SUR LA REFORME PROPOSEE PAR LE COMITE ECONOMIQUE ET SOCIAL:

Désolés, mais: bla, bla, bla.

Nous estimons, pour notre part, que le Comité économique et social se moque des salariés.

En effet, la seule décision constructive et honnête qu'il lui était donné de prendre, c'est précisément d'enlever la gestion financière de la médecine du travail au patronat. C'est raté.

Le fait d'en confier la gouvernance à la Sécurité sociale est une aggravation de la situationquand on voit le comportement des TAS (tribunaux des affaires sociales) à l'égard des victimes du travail.

Nous ne pouvons nous imaginer qu'une quelconque pluridisciplinarité puisse infléchir les décisions patronales.

Quant à accroître le rôle des partenaires sociaux dans les entreprises notamment au sein des comités d'hygiène et de sécurité et de développer les liens avec la médecine de ville et la médecine hospitalière... Qui peut nous dire le rôle qu'ont joué ces partenaires sociaux, et autres médecins tant de ville qu'hospitaliers, dans la problématique des maladies professionnelles, jusqu'à ce jour.

Depuis plusieurs semaines, nousn'avons de cesse quede vous démontrer le manque d'intervention de leur part.