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Découvrez le livre du Président de L'APMP qui s'intitule "Les vraies raisons du déficit de la Sécurité sociale".

Il porte à votre connaissance tout ce que vous cachent "impunément":

- la classe politique dans son entièreté

- l'administration et autres organismes publics et...

- les syndicats.

L'auteur a tenu à informer ses lecteurs des agissements qui détruisent notre système de santé.

Pour l'acquérir, vous pouvez en passer commande à l'APMP. Aucune obligation d'adhérer.

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S'ASSURER UNE BONNE COUVERTURE SOCIALE

 

Souvenez-vous, pour ceux qui arrivent ou sont déjà à l'âge de la retraite, vous avez connu l'époque où les prestations de la Sécurité sociale suffisaient; les mutuelles n'étaient pas encore à l'ordre du jour.

Faites le calcul de ce que vous déboursez pour ces mutuelles, (même si aujourd'hui, elles sont bien utiles) vous prendrez conscience de la première "ponction à laquelle il a été procédé sur votre pouvoir d'achat",à cause des difficultés de la Sécurité sociale.

Bien sûr, les contributionssociales généralisées (CSG) et le remboursement de la dette sociale (RDS), vous ne les avez pas oubliées,d'autant qu'ilfaut toujours les payer.

Et puis, pourquoi ne pas continuer: le forfait hospitalier, la retenue de 1 euro pour tout acte médical, le prélèvement de 0,50 euro par boîte de médicament achetée, les franchises médicales, la remise en cause de la prise en charge à 100% des patients, remise en cause pour les maladies de longue durée. Quelle est la prochaine étape.

Quelques extraits de l'article du 12 décembre 2007 du Journal LA VOIX DU NORD...

Maladies de longue durée: la prise en charge à 100% des patients remise en cause.

La Haute Autorité de santé (HAS) vient de se prononcer pour une réforme d'ensemble d'ici deux ans du dispositif de prise en charge des affections de longue durée (ALD). Celui-ci qui concerne près de huit millions de personnes et 60% des remboursements de la "sécu", vise notamment à favoriser la prévention.

COMMENTAIRES APMP:

Soyez assurés Messieurs que nous reviendrons comme il se doit, sur votre déclaration.

Autres extraits:

Le président du collectif d'associations d'usagers de la santé (CISS), Christian Saout, déclare être partisan d'une réforme, le système actuel risquant "l'explosion en plein vol". "Avec les critères tels qu'ils sont aujourd'hui, on va arriver à douze millions de personnes en ALD rapidement. On n'aura pas les moyens de financer çà".

Pour le président du principal syndicat de médecins libéraux, la CSMF, Michel Chassang, "ce lien financier direct entre ALD et prise en charge est quelque chose de dépassé". Il qualifie la proposition de la HAS de " piste très intéressante" à condition qu'elle s'accompagne d'un "bouclier sanitaire proportionnel aux revenus".

COMMENTAIRES APMP: Messieurs, à demain!

Deux derniers extraits:

En revanche, Fabien Giraudeau d'Act Up (lutte contre le sida) défend la prise en charge à 100% des ALD afin d'éviter des aggravations rapides des maladies qui, en outre coûteraient plus cher à l'assurance maladie.

Le médecin généraliste Christian Lehmann, auteur d'ouvrages sur la santé, comme Patients, si vous saviez, défend également le système ALD, soulignant qu'on arrête pas de dire, le Président de la République en tête, que le système français ne fait pas assez de place à la prévention. Il cite l'exemple d'un diabétique devant faire des examens coûtant "plusieurs centaines d'euros" pour prévenir un éventuel infarctus. "S'il n'a pas beaucoup d'argent et n'est pas pris en ALD, c'est tout simplement impossible. Après l'infarctus, il va coûter 3 000 euros par jour en service de réanimation".

 

Aujourd'hui, vous êtes VICTIME D'UN CANCER PROFESSIONNEL, alors attention...

- Outre les cotisations que vous payez pour le régime de sécurité sociale,

- Vous devrez vous faire sérieusement aider pour que votre cancer soit reconnu comme maladie à caractère professionnel (sans celà pas de rente par exemple -voir notre dernier éditorial: coûts pour la Sécurité sociale),

- vous paierezà de nombreuses reprises le forfait hospitalier,

- pour chacun des nombreux actes médicaux qui vous seront dispensés, vous paierez encore 1 euro

- vous paierez également 0,50 centimes d'euros sur les boîtes de médicaments que vous verrez malheureusement "défiler",

- vous paierez les franchises médicales en général,

- et comme vouscoûtez cher, il vous sera supprimé vos" 100% ".

Nous nous excusons pour cetteprésentation sarcastique de la situation des assurés sociaux aujourd'hui dans notre pays, mais comment présenter une situation aussi désastreuse, non seulement sur le plan fiancier, mais aussi et surtout sur le plan moral qu'en usant d'un peu d'ironie.

 

Compte tenu de la situation du régime général de la Sécurité sociale en France, au regard des décisions européennes, nous conseillerons à ses dirigeants de vite prendre les décisions visant à réduire les dépenses, par la réduction des maladies plutôt que de décréter constamment des augmentations de recettes, parfaitement stériles, au demeurant.

Ce à quoi, nous allons intervenir dans ce sens !

Pour mieux comprendre la nécessité absolue de diminuer dans de fortes proportions les maladies liées notamment au travail... Nous avons tous conscience que la situation financière de la Sécurité sociale nous laisse craindre la disparition de notre couverture sociale à court terme, avec tout ce que celà entrainera pour nous-mêmes, mais aussi et surtout pour nos enfants; ce qu'il n'est pas question pour nous d'accepter.

Si la vie est difficile aujourd'hui pour nous-mêmes, qu'en sera-t-il dans quelques décennies pour nos enfants. (Rappelez-vous les prévisions de l'OMS dans notre éditorial d'hier: en 2040 le déficit s'élèvera à 130 milliards d'euros pour un déficit actuel annoncé de 15 milliards d'euros). Pouvons-nous abandonner nos enfants ?

Pour revenir sur notre petite allusion à l'Europe ci-dessus, il est toujours possible de s'imaginer cotiser dans des caisses privées. Pouvez-vous penser que ces caisses "du privé" pourront faire face à des dépenses de plus en plus importantes, en raison de l'augmentation sans cesse croissante desmaladies professionnelles, sans avoir recours à des hausses de cotisations probablement dans des proportions plus importantes encore que celles que nous connaissons aujourd'hui, car elles, elles ne pourront pas"entretenir"un déficit. Et puis contrairement au système actuel, leurs décisions n'auront aucune incidence politique.