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Découvrez le livre du Président de L'APMP qui s'intitule "Les vraies raisons du déficit de la Sécurité sociale".

Il porte à votre connaissance tout ce que vous cachent "impunément":

- la classe politique dans son entièreté

- l'administration et autres organismes publics et...

- les syndicats.

L'auteur a tenu à informer ses lecteurs des agissements qui détruisent notre système de santé.

Pour l'acquérir, vous pouvez en passer commande à l'APMP. Aucune obligation d'adhérer.

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SILICOSE, AMIANTE, BENZENE, TRICHLOROETHYLENE, PERCHLOROETHYLENE, ETHERS DE GLYCOL

 

 

La silicose,

L'amiante,

Le benzène, le trichloroéthylène, le perchloroéthylène,

Les éthers de glycol,

 

Et de dire, maintenant çà suffit !

 

Souvenez vous: la silicose traitée encore récemment dans un excellent article du 20 septembre 2007,du journal régional LA VOIX DU NORD:

LA SILICOSE DANS LES MINES FRANCAISES "LARGEMENT SOUS-EVALUEE".

"Les maladies professionnelles sont des maladies négociées. Depuis les années 1920, leur définition fait l'objet d'une contreverse permanente entre patronat et syndicats (...) Les rapports officiels admettent que le système ainsi construit sous-évalue largement leur incidence". Le constat dressé par une étude de l'Institut national d'études démographiques est alarmant.

La sous-évaluation passe d'abord par une "sous-déclaration": "Le médecin étant rétribué par l'employeur, les salariés hésitent à lui déclarer des affections qui pourraient justifier leur licenciement".

Il peut aussi s'agir "d'un arrangement direct": "Le salarié ne déclare pas sa maladie comme professionnelle, alors prise en charge par la branche maladie de la Sécurité sociale, épargnant à l'employeur de voir augmenter sa cotisation à la branche accidents du travail et maladies professionnelles. En compensation, ce dernier accorde au salarié des avantages divers".

La silicose, une affection pulmonaire incurable qui concerne les mineurs, mais aussi les personnes travaillant dans les carrières, la fonderie, la verrerie, le bâtiment ou les travaux publics, "offrent une illustration extrême de ces problèmes".

Ainsi, le total cumulé de 34 000 mineurs ou anciens mineurs morts officiellement de la silicose entre 1946 et 1987 ne serait "qu'un plancher".

Ce chiffre exclut notamment les personnes n'ayant pas atteint un taux d'invalidité d'au moins 50% ou celles dont les familles n'ont pas demandé que le décès soit attribué à la silicose en vue d'obtenir une réversion de rente, une "démarche très incertaine" (le taux de refus est passé de 30% dans les années 1950 à près de deux tiers en 1991).

Il exclut aussi les personnes ayant changé de profession au fur et à mesure de la fermeture des puits, ainsi que nombre d'immigrés, comme les Polonais revenus dans leur pays dans les années 30, souligne encore l'étude, pour laquelle un chiffre de 40 000 morts constitue une estimation basse, voire très basse, du nombre de victimes de la silicose dans les mines françaises de 1946 à 1987. (fin de l'article).

L'AMIANTE:

Les prévisions nous indiquent au moins 100 000 morts ces prochaines années, sans oublier les personnes déjà décédées à cause de l'amiante, ainsi queles décès dûs à l'amiante et passés sous silence (tout au moins non attribués à tort à l'amiante).

LE BENZENE, LE TRICHLOROETHYLENE, LE PERCHLOROETHYLENE, bref les produits CMR:

Les organismes publics et officiels nous parlent de 2 736 000 français actuellement en danger car exposés à ces produits, sans perdre de vue que c'est au total 6 millions français exposés aujourd'hui aux produits chimiqes " dans leur travail " et sans oublier non plus l'augmentation vertigineuse de l'utilisation(exponentielle pour les plus cartésiens) des produits biologiques.

S'ill'on accepte de comptabiliser toutes les personnes décédées pendant toute la durée du XXème siècle à cause de leurs conditions de travail, il nous faut alors bien admettre que le travail dans nos pays est l'une des trois causes les plus meurtrières de ces cent dernières années.